La famille nous transmet une photo d’Ali Doiyidine Ali Dhoiyidine est rentré ce dimanche vers 19h à son domicile, “non accompagné, avec des papiers d’ordre de reconduite à la frontière”, nous explique sa famille. “Il a débarqué en disant en shimaoré: “je suis monté dans le truc qui bouge dans l’eau”(il parlait de la barge, c’était sa première traversée).”
Sa famille se réjouit de cet heureux dénouement, “nous n’avons toujours pas compris comment il a été appréhendé (ça c’est secondaire) et encore moins sur la base de quels éléments a-t-il été libéré par les services de la PAF. Lorsque le Facebook de Mayotte La Première annonçait qu’il était au C.R.A, deux membres de la famille se sont rendus sur place et nous ont appelés pour nous dire que le site était inaccessible car le portail était fermé.”
La famille a alors cherché une solution pour entrer en contact avec les autorités qui administrent le centre de rétention, et là, surprise! : “On l’a vu débarquer à la maison comme par magie, nous étions étonnés de sa libération un dimanche soir mais nous l’étions davantage par le fait qu’il puisse être en mesure de se rendre seul de Pamandzi à la la barge puis de Mamoudzou à Kaweni. Il n’a pas su nous dire qui l’a emmené,lui qui ne connait absolument personne.”
Qui pour relever les défis de nos grands orateurs du passé ? Peu de noms émergent de la tribune de Madi Abdou N'tro, voire aucun, sur les dernières campagnes, laissant sans doute "un sentiment d'imposture" chez les électeurs
L’issue du scrutin a parlé : c’est donc le binôme Soula Saïd Souffou/Mariam Saïd Kalame qui intègre les bancs de l’assemblée départementale. Ce qui implique des réélections au menu du conseil départemental les jours prochains. Avec l’éventualité d’une refonte complète des vice-présidences, comme nous l’expliquons
Ils étaient en tête au premier tour, et ont creusé l’écart à l’issue du second : le binôme surprise Souffou/Kalame qui n’était pas présent sous cette configuration en 2021, est le nouveau duo d’élus qui intègre le conseil départemental.
L’ancien gouverneur de la Grande-Comores, Mouigni Baraka Said, estime qu’il est temps de dialoguer avec le président Azali Assoumani dans l’intérêt du pays et de la population. L’homme politique se reconnait toujours dans l’opposition mais s’oppose toutefois à "ces querelles sans fin et sans véritable perspectives de sortie de crise". Une démarche mal digérée par les autres opposants qui refusent tout dialogue avec le président Azali Assoumani depuis son élection le 24 mars 2019.
Le 1er tour de l'élection partielle des conseillers départementaux du canton de Sada se tenait ce dimanche 25 septembre. Le canton est toujours scruté de prés pour être l'un des épicentres politiques locaux.
Les élections...
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